Cycle 8 – Mars/Avril : 55 jours

C’est parti pour les examens

Ce cycle là était le cycle des examens.

En premier le bilan hormonal à faire à J+3 : fsh, lh, prolactine, tsh, amh. La mesure de la prolactine doit se faire après 15 minutes de repos (ce qui m’a permis d’obtenir une chaise dans le laboratoire bondé :) ).

En prévision de l’hysterosalpinographie qui ne doit surtout pas être réalisée s’il y a un risque de grossesse, je fis aussi un test sanguin pour détecter si j’étais enceinte (malgré mes règles récentes).

Bon le résultat de ce test est arrivé vite : négatif. Même si j’ai fait beaucoup de tests urinaires, tous négatifs, j’avoue que j’avais quand même un petit espoir : on trouve tellement sur internet des histoires de filles pour qui les tests urinaires n’ont pas marché ou qui ont eu des règles anniversaires que je me disais que peut-être que moi aussi j’étais dans ce cas. Mais non, au moins j’étais fixée.

AMH? C’est quoi ça?

Les résultats des autres analyses arrivèrent rapidement : tout était dans les normes, sauf mon taux d’amh qui est trop haut (9.1).  Ce qui est marrant c’est lorsqu’on regarde sur internet, il n’y a pas tellement d’explication sur pourquoi un taux d’amh peut être haut : en gros cela veut dire qu’il y a beaucoup de follicules dans les ovaires. Sur les forums, on trouve surtout le cas de filles avec un faible taux d’amh et donc une faible réserve ovarienne et pour qui un fort taux d’amh est plutôt une bonne nouvelle.

En cherchant un peu plus j’ai vu que cela pouvait être la conséquence du syndrome des ovaires polykystiques. En regardant les symptômes du sopk, je ne me suis pas vraiment reconnue : surpoids (je pese 50 kg), acné, pilosité…Je n’ai retrouvé aucun poids commun, du coup je ne savais pas vraiment quoi penser. En attendant de consulter mon gynécologue, je décidais de mettre ça de côté.

Hysterosalpinographie

La semaine d’après j’avais rendez-vous pour mon hysterosalpinographie. Le but de cet examen est de vérifier si les trompes ne sont pas bouchées. Pour cela on vous injecte du produit dans l’utérus via le col et on regarde comment il se propage.

Pour etre honnête c’est avec pas mal d’appréhension que je me suis rendue à l’examen. On m’a fait me déshabiller et m’installer sur la table en position gynécologique. Ensuite le radiologue est arrivé. Il avait l’air surpris que à mon âge je n’ai jamais fait de fausse couche, ni d’ivg, ce qui ne m’a pas rassuré sur ma fertilité…

Il a pris un cliché avant l’injection du produit, puis au fur et à mesure de l’injection. Ensuite j’ai du marcher pendant 20 minutes pour permettre au produit de s’écouler (un conseil prenez une serviette ou un protège slip) et ensuite refaire un cliché.

J’avais lu beaucoup de choses sur cet examen. Je crois qu’il est très douloureux pour certaines (celles qui ont les trompes bouchées et que le produit ‘débouche’ en passant) et moins pour d’autres. Moi j’ai eu de la chance, l’infirmière et le radiologue étaient vraiment très sympas et m’ont permis de ne pas trop stresser.  J’ai aussi essayé de me déconnecter le cerveau autant que possible car ce n’est quand même pas une situation qui rend très à l’aise même si on n’est pas particulièrement pudique. En tout cas, pour moi l’examen n’a pas été douloureux.

J’ai ensuite attendu les clichés qu’on m’a remis sans explications. En lisant le compte rendu j’ai vu que tout était normal, ce n’était donc pas de ce cote là qu’il fallait chercher…

Spermogramme

Quelques jours après c’est A. qui se rendait au laboratoire pour faire un spermogramme. J’etais pas mal stressée à l’idée de lui demander d’en faire un, mais tout s’est bien passé. Il n’y avait plus qu’à attendre les résultats (10 à 15 jours).

Tests d’ovulation

Ce mois-ci j’ai continué les tests d’ovulation. Et là, à mon grand désespoir, je n’ai jamais eu de smiley fixe. J’ai même racheté une boîte pensant que l’autre était défectueuse, mais non, j’ai bien eu 12 jours de smiley clignotants… Après une recherche effrénée sur les avis internet et un faible espoir en regardant les filles qui étaient tombées enceinte même si le test n’avait jamais détecté leur ovulation, j’ai du me résigner à la triste réalité : je n’avais pas ovuler ce mois-ci. L’hypothèse des ovaires sopk re-surgissait. J’étais d’autant plus déçue que j’avais vu pas mal de témoignages de filles tombées enceinte le mois de l’hysterosalpinographie (apparemment cela débouche et stimule les trompes – pour moi cela n’a pas été le cas).

Marre du manque de tact

En attendant j’ai eu le droit à un repas où un collègue qui avait commencé les essais en même temps que moi nous a appris que sa femme était enceinte. J’ai essayé de ne pas trop participer pour ne pas gâcher sa joie, mais ma collègue d’en face me voyant silencieuse décida de m’interroger : ‘ et toi? Toujours pas d’enfants? Tu en veux combien? Il fait que tu te dépêches parce que plus tu attends moins ça marche. Je me souviens de ma belle sœur qui a mis plus de 3 ans…’ Malgré mes ‘oui je sais merci’ répétés, impossible de l’arrêter. J’ai du l’écouter pendant 15 minutes. Autant dire que ça n’a pas vraiment calmé mon inquiétude. Avec A nous nous disons de plus en plus que nous aimerions avoir des jumeaux tellement nous avons peur de ne pas y arriver deux fois (même une fois remarquez…).

Pour relativiser, en commençant un peu à en parler autour de moi, j’ai découvert que 4 couples qui ont maintenant tous des enfants, ont eu pas mal de soucis à en avoir et sont passés par la PMA. Il y a donc un espoir que cela marche.

 

 

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